Stand by me
Un événement peu ordinaire va marquer la vie du jeune Gordie Lachance. Au cours de l’été 1959, un adolescent a disparu mystérieusement dans l’Oregon. Gordie et ses inséparables copains, Chris, Teddy et Vern savent qu’il est mort pour avoir approché de trop près la voie ferrée, un train l’a heurté. Son corps gît au fond des bois. C’est le frère de Vern qui l’a découvert. Les enfants décident de s’attribuer le scoop et partent pour la grande forêt de Castle Rock. Cette aventure va rester pour Gordie et ses trois amis la plus étrange et la plus exaltante de leur vie.
Souvenirs, souvenirs… LE film qui nous a fait découvrir Rob Reiner – son premier opus, le drôlatique et culte Spinal Tap, n’est sorti en France qu’en 2000, et son second, l’improbable Garçon choc pour nana chic n’est pas arrivé jusqu’à nous. Et à l’époque, on se disait qu’on était rudement contents de faire sa connaissance ! Un an après, il nous a offert le merveilleux Princess Bride. Et puis il y eut Quand Harry rencontre Sally et encore le très bon Misery, nouvelle adaptation de Stephen King. Par la suite, il faut bien avouer que ça s’est gâté, notre ami Rob s’est fait rattraper par la machine hollywoodienne. Il est mort le 14 décembre dernier, dans des circonstances assez horribles. Son dernier coup de maître aura été de livrer un combat acharné contre l’abominable Donald J. Trump…
Ajoutez encore deux bonnes raisons de voir ce film aussi modeste que fort : la première, c’est la bande musicale composée de standards des années 1950-1960, avec bien sûr le Stand by me du titre interprété par Ben E. King. La seconde, c’est toute la bande de jeunes acteurs formidables qui quasi-débutaient, parmi lesquels le lumineux River Phoenix, prématurément disparu en 1993, sans avoir pu jouer le rôle d’Arthur Rimbaud comme il en avait le projet…
