Rue Málaga
Maria Angeles, une Espagnole de 79 ans, vit seule à Tanger, dans le nord du Maroc, où elle profite de sa ville et de son quotidien. Sa vie bascule lorsque sa fille Clara arrive de Madrid pour vendre l’appartement dans lequel elle a toujours vécu. Déterminée à rester dans cette ville qui l’a vue grandir, elle met tout en œuvre pour garder sa maison et récupérer les objets d’une vie. Contre toute attente, elle redécouvre en chemin l’amour et le désir.
Souvenez-vous… Le Bleu du caftan, ce si joli film qui vous avait emballés ! Voilà Maryam Touzani de retour avec une œuvre gourmande, drôle, débordante de vie, sensuelle et particulièrement mutine, tout comme son héroïne de soixante-dix-neuf ans ! Eh oui ! Il n’y a pas d’âge pour se rebeller et même se faire la malle, si besoin est.
Décidément, entre Les Voyages de Tereza et ce Rue Málaga, cette gazette fait la fête aux vieilles et au vieux ! À leur diversité, à leur vitalité, à leurs richesses sentimentales, intellectuelles… C’est sans doute le signe que le regard sur la vieillesse est en train de changer, on ne s’en plaindra pas, surtout si ça se traduit par des films aussi épatants !
