Affiche du film Oups ! j’ai raté l’arche…

Oups ! j’ai raté l’arche…

de Toby Genkel et Sean McCormack
Bande annonce
Film allemand, irlandais, luxembourgeois et belge sorti le 9 décembre 2015
Genre : Animation
Durée : 1 h 26

Pour les enfants à partir de 3 ans.

La fin du monde est proche : le Grand Déluge arrive. Heureusement, Noé a construit une Arche pour y accueillir tous les animaux. Tous… sauf Dave et son fils Finny, qui appartiennent à la race des Nestrians -de curieuses et adorables créatures que personne n’a jugé utile d’inviter à bord de l’Arche.

Grâce à l’aide involontaire de deux farouches Grymps, Hazel et sa fille Leah, les Nestrians parviennent à embarquer discrètement. Mais, au moment du départ, Finny et Leah tombent accidentellement du bateau. Ils vont dès lors devoir s’unir pour échapper au Déluge et survivre dans un monde hostile et peuplé de prédateurs sauvages.


Critique

La fin du monde est proche : le grand déluge arrive. Heureusement, un chouette type qui aime les animaux et l’humanité, Noé, a construit une Arche pour y accueillir toutes les espèces du règne animal. Toutes sauf une : la race des Nestrians, de curieuses et adorables créatures à la fourrure colorée que personne n’a jugé utile d’inviter à bord. Grymps et Hazel, bien décidés à quitter la terre ferme pour sauver leur peau parviennent toutefois à ruser et à embarquer clandestinement, grâce à l’aide involontaire de deux farouches Grymps, Hazel et sa fille Leah. Mais, au moment du départ, Finny et Leah tombent accidentellement du bateau. Ils vont dès lors devoir s’unir pour échapper au déluge et survivre dans un monde hostile et peuplé de prédateurs sauvages.

Pas facile de proposer un nouveau film d’animation avec des animaux sauvages qui tentent de sauver leur peau. Il faut dire que de L’âge de glace à La prophétie des grenouilles (qui reste notre chouchou) en passant par les multiples opus de Madagascar et autres Wild, il y a de quoi faire. Pourtant Oups ! j’ai raté l’arche réussit à séduire. D’abord par sa paire d’anti-héros, un père et son fils, des Nestrians, à la fois maladroits, curieux dans leur aspect, et touchants par leur naïveté. Puis par leurs interactions avec les autres personnages : Grymp et sa fille, deux vraies pestes solitaires qui pour rien au monde ne s’attacheraient à leurs congénères, sans compter les autres membres de l’arche (un flamant rose susceptible, un lion prétentieux, un majordome maniéré et un rien bigleux…) qu’ils font tourner en bourrique, jouant à la fois sur la roublardise et la complicité.

La bonne idée consistant à séparer, au moment de l’arrivée de la vague, les petits des adultes, permet de lancer le scénario dans une double quête au discours bien huilé sur l’acceptation de la différence et la nécessité de trouver sa place dans le monde.. oups que c’est joli !